CLASSEMENT CHRONOLOGIQUE

2019


CETTE ANNEE-LA

Ad Astra (2019)


BOUTIQUE SFSTORY

2019

Encore une année avec une hégémonie de films inspirés de comics DC (Joker) et Marvel (Avengers: End Game, X-Men: Dark Phoenix, Captain Marvel)! Côté pure science-fiction, Ad Astra est la révélation de l'année, une odyssée intérieure à travers le système solaire, rien que ça!

 

Classement dans l'ordre critique du staff SF Story. Les films cités sont sortis au cinéma ou directement en DVD/Blu-Ray, VOD, ou plateforme de téléchargement.

 

1 - AD ASTRA

Ad Astra (id.), 2019, James Gray, Etats-Unis/ Chine / Brésil.

 

 

L'histoire : L’astronaute Roy McBride s’aventure jusqu’aux confins du système solaire à la recherche de son père disparu et pour résoudre un mystère qui menace la survie de notre planète. Lors de son voyage, il sera confronté à des révélations mettant en cause la nature même de l’existence humaine, et notre place dans l’univers.

 

L'avis de SF STORY : Cette odyssée immersive dans le système solaire signée James Gray est un film unique, qui touche au sublime. A la fois fresque intimiste à trois personnages (le héros, la femme, le père) et opéra cosmique, le film se contemple et suit la quête intérieure de cet astronaute blindé dans son scaphandre et dans ses difficultés à établir des relations humaines, porté par une ambition ultime et empreinte de solitude. 

Même aux confins du système solaire, ce sont les rapports humains qui régissent nos vies. Le dernier check-up psychologique du héros monomythe incarné par Brad Pitt clos ce voyage au long cours qui restera dans les mémoires cinématographiques.

 

2 - AVENGERS: END GAME

Avengers : End Game (id.), 2019, Anthony Russo et Joe Russo, Etats-Unis.

 

L'histoire :  Après les événements dévastateurs de Avengers : Infinity War, l'univers est en ruines. 

Avec l'aide des alliés restants, les Avengers se rassemblent à nouveau pour tenter d'annihiler Thanos et rétablir ainsi l'ordre dans l'univers.

 

L'avis de SF STORY : Difficile de résumer Avengers: End Game en quelques lignes : le film est l'aboutissement final de l'univers cinématographique Marvel et ses 21 premiers films. Il devait tenir la gageure de répondre à la boucle narrative anticipée depuis plusieurs années, de ne pas décevoir les fans mais aussi d'être lisible pour des néophytes, tout en laissant des pistes pour de nouvelles aventures.

La conclusion épique et dantesque de la mythologie Marvel, nimbée de douce nostalgie.

3 - SPIDER-MAN : FAR FROM HOME (2019)

Spider-Man: Far from Home (id.), 2019, Jon Watts, Etats-Unis., 2019, J.J. Abrams, Etats-Unis.

 

L'histoire :  L'araignée sympa du quartier décide de rejoindre ses meilleurs amis Ned, MJ, et le reste de la bande pour des vacances en Europe. Cependant, le projet de Peter de laisser son costume de super-héros derrière lui pendant quelques semaines est rapidement compromis quand il accepte à contrecoeur d'aider Nick Fury à découvrir le mystère de plusieurs attaques de créatures, qui ravagent le continent !

 

L'avis de SF STORY :   Un scénario qui prend le risque de sortir Spider-Man de son traditionnel environnement new-yorkais et qui réussit le pari avec brio. Une histoire intelligente nimbée de critique des fake news, à la fois une réflexion sur le deuil et le passage de relais. Fun et avec beaucoup d'inventivité, de second dégré, sans perdre l'essence du super-héros, le blockbuster estival idéal. Meilleur que Spider-Man Homecoming!

Une réussite inattendue.

 

4 - STAR WARS : L'ascension de skywalker

Star Wars: L'ascension de Skywalker (Star Wars: The Rise of Skywalker), 2019, J.J. Abrams, Etats-Unis.

 

L'histoire :  Ce qui reste de la Résistance affronte à nouveau le Premier Ordre dans le dernier chapitre de la saga Skywalker. De nouvelles légendes vont naître dans cette bataille épique pour la liberté.

 

L'avis de SF STORY : Ultime épisode d'une saga déshumanisée qui a perdu la flamme initiale, Star Wars : l'ascension de Skywalker bredouille son histoire, amplifie les incohérences avec les deux précédents épisodes. Que reste-t'il ?  Un déluge de batailles spatiales, une quête déjà vue, plus rapide, un film plus fun mais qui n'effleure jamais la tragédie shakespearienne que le film aurait du être.

Une fin nostalgique mais sans panache. 

SOS Coast Guard, 1937, Alan James, William Witney.

RéalisateursAlan James, William Witney. Durée : 3h44 (12 épisodes). Format : 1.37.

ScénarioBarry Shipman,  Franklin Adreon, d'après une histoire de Morgan Cox et Ronald Davidson.

Producteur : Sol C. Siegel. Sociétés de production : Republic Pictures.

Directeur de la photo : William Nobles.

Montage : Edward Todd, Helene Turner.

Interprètes : Ralph Byrd (Lt. Terry Kent), Bela Lugosi (Boroff), Maxine Doyle (Jean Norman), Richard Alexander (Thorg), Lee Ford (Snapper McGee), Herbert Rawlinson (Cmdr. Boyle), John Picorri (G.A. Rackerby),

Lawrence Grant (Rabinisi), Thomas Carr (Ens. Jim Kent), Carleton Young (Henchman Dodds).

Serial en 12 épisodes : 1. Disaster At Sea; 2. Barrase Of Death; 3. The Gas Chamber; 4. The Fatal Shaft; 5. The Mystery Ship; 6. Deadly Cargo; 7. Undersea Terror; 8. The Crash; 9. Wolves At Bay; 10. The Acid Trail; 11. The Sea Battle; 12. The Deadly Circle.

Date de sortie USA : 28 Aout 1937.

 

L'histoire : Le gouvernement de Marovania a engagé le diabolique savant Boroff pour fabriquer un gaz puissant destiné à devenir une arme de destruction massive. Boroff est en route pour Marovania avec un bateau rempli d'arnatite, matériau nécessaire pour fabriquer le gaz lorsque son bateau à vapeur s'échoue au large de la côte californienne. Les Gardes Côtés, dirigés par le lieutenant Terry Kent, tentent de chasser Boroff, et de protéger la sécurité des civils, dont le journaliste pot de colle Jean Norman, et son photographe , Snapper McGee. Boroff est secondé par le géant et redoutable Thorg. Kent devra souvent souvent utiliser ses poings et toute sa ruse pour se débarrasser de la menace du gaz destructeur.

 

La critique : le nouveau serial de Republic Pictures de 1937, SOS Coast Guard, met en vedette Ralph Bird, la version Dick Tracy de Republic, qui poursuit les méchants en moto, sur les mers en hors-bord et dans les airs! Bela Lugosi ("Dracula" 1931, "Double Assassinat dans la rue Morgue", 1932...) incarne Borloff de manière efficace et sans trop froncer les sourcils! Les effets spéciaux sont signés par les frères Howard et Théodore Lydecker, pionniers des cascades cinématographiques avec des câbles, utilisés notamment sur Le voleur de Bagdad (1924).

 

Night Key (Alerte la nuit)*, 1937, Lloyd Corrigan, Etats-Unis.

Réalisateur Lloyd Corrigan. Scénario : Tristram Tupper, Jack Moffitt d'après une histoire de William A. Pierce.

Durée : 1h08. Noir et Blanc. Format : 1.37.

Productions : Universal Pictures.

Interprètes : Boris Karloff (David Mallory), Warren Hull Warren Hull (Jim Travers), Jean Rogers (Joan Mallory), Alan Baxter (John Baron aka The Kid), Hobart Cavanaugh (Petty Louie), Samuel S. Hinds (Stephen Ranger)...

L'histoire : L'inventeur d'un nouveau système d'alarme antivol haut de gamme est kidnappé par un gang  de malfrats afin de l'amener à les aider à commettre des vols...

Sortie française : 24 Novembre 1937. USA : 18 Avril 1937.

La critique : Night Key est réalisé après une période de succès relatifs des films d'horreur, filon majeur exploité par Universal dans les années 30 après les succès de Frankenstein, les studios, qui ont encore un contrat pour un film avec Boris Karloff, décident de réaliser un film plus policier avec un petite dose de science-fiction. Night Key,  film de série B, mineur dans la série des "Universal Monsters" a été tourné en 27 jours pour un budget modeste de 192 000$, avec un dépassement du budget initial de 17000$ et 6 jours de tournage supplémentaires dus aux exigences de Boris Karloff afin de respecter les 8 heures de tournage par journées prévues par les accords syndicaux des acteurs. Le film à la gestion chaotique puisque Lloyd Corrigan, metteur en scène inexpérimenté, avait remplacé Sidney Salkow (Le pirate des sept mers,1953) , qui avait déjà remplacé Arthur Lubin (Fantômes en vadrouille, 1941), qui avait remplacé Ralph Murphy (Le Tigre de Malaisie, 1954)!


Autres films de 1937 :

New York Express (Non-Stop New York), 1937, Robert Stevenson, Royaume-Uni.

Réalisateur : Robert Stevenson. Durée : 1h09. Format : 1.37. Noir et Blanc.

Productions : Gaumont British Picture Corporation.

Interprètes : John Loder (Inspecteur Jim Grant), Anna Lee (Jennie Carr), Francis L. Sullivan (Hugo Brant), Frank Cellier (Sam Pryor), Desmond Tester (Arnold James), Athene Seyler (Tante Veronica), William Dewhurst (Mortimer)...

L'histoire : Une jeune femme se retrouve victime d'un complot de meurtre sur un vol transatlantique entre Londres et New York.

Date de sortie  française : 15 Février 1939.

 

The Girl from Scotland Yard, 1937, Robert G. Vignola, USA.

Réalisateur :  Robert G. Vignola. Durée : 1h01. Format : 1.37. Noir et Blanc.

Productions : Emanuel Cohen Productions. Distributeur : Paramount Pictures.

Interprètes :  Karen Morley (Linda Beech), Robert Baldwin (Derrick Holt), Eduardo Ciannelli (Franz Jorg), Katharine Alexander (Lady Helen Lavering), Claude King (Sir Eric Ledyard)...

L'histoire : Une femme agent secret  recherche la cause de mystérieuses explosions.

Date de sortie US : 30 Mai 1937.

 

Blake of Scotland Yard, 1937, Robert F. Hill, Etats-Unis. 

Réalisateur : Robert F. Hill. Productions : Victory Pictures Corporation.

Durée : 5h03 (Sérial en 15 épisodes). Format : 1.37. Noir et Blanc.

Interprètes : Ralph Byrd (Dr. Jerry Sheehan), Herbert Rawlinson (Sir James Blake), Joan Barclay (Hope Mason), Lloyd Hughes Lloyd Hughes (D. Marshall - 'Le Scorpion'), Dickie Jones (Bobby Mason)

L'histoire : Sir James Blake, le célèbre policier de Scotland Yard a pris sa retraite afin d'aider sa nièce Hope et son ami Jerry à développer un appareil qu'ils ont inventé. Sir James pense que leur invention peut prévenir les guerres, et prévoit de la donner à la Société des Nations. Mais un gang de criminels mené par l'insaisissable "Scorpion" vole l'appareil... Blake et ses associés doivent récupérer l'invention et déterminer l'identité du "Scorpion".

Date de sortie US : 30 janvier 1937.

Une version courte de 1h13 sera également produite sur la base du serial en 15 épisodes. 

Sky Racket, 1937, Sam Katzman, Etats-Unis

Réalisateur : Sam Katzman

Interprètes : Bruce Bennett/Herman Brix (Eric Lane - Agent 17) , Joan Barclay (Marion Bronson), Monte Blue (Benjamin Arnold), Hattie McDaniel (Jenny)...

L'histoire : Un agent du gouvernement entreprend de capturer un gang de bandits qui utilisent un rayon mortel pour faire exploser des avions dans le ciel....

 

El Super Loco, 1937, Juan José Segura, Mexique.

Autres titres : The Crazy Monster, The Super Madman.

Réalisateur : Juan José Segura. Durée : 1h05.  Format : 1.37. Noir et Blanc. Productions : P.C.E. Producciones Cinematográficas Exito.

Interprètes : Leopoldo 'Chato' Ortín (Sóstenes), Carlos Villarías (Dr. Dienys), Aurora Campuzano (Susanita), Consuelo Frank (Margarita), Ramón Armengod (Alberto), Emilio Fernández (Idúa)...

L'histoire : Un médecin ne vieillit pas et fait des expériences mentales avec un monstre, puis tue un collègue avec le pouvoir de son esprit...

La critique : Une des premières comédies d'horreur réalisée au Mexique, l'humour est plus réussi que la terreur, ici peu présente.

Sortie Mexique : 13 Mars 1937.

 

A nö és a gép, 1937, Tamás Fejér, Hongrie.

L'histoire : Une électro-physicienne crée un robot humanoïde. Les choses se compliquent quand elle commande à la machine de l'aimer.

Aucune copie n'existe pour ce film dont les bobines ont disparues ou ont été détruites durant la seconde guerre mondiale lors du siège de Budapest. Seules quelques photos sont encore visibles dans des archives de journaux. Le film avait été présenté lors d'un concours national de film amateurs à Paris.

 



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