SUPERSONIC MAN (1979)

L'histoire

Depuis le fin fond de l’espace, l’extraterrestre Kronos est envoyé sur la Terre avec pour mission de rétablir l’ordre.

Il s’installe à New York et devient un super héros.

Il va avoir fort à faire en affrontant le Docteur Gulk, le chef d’une organisation secrète voulant dominer le monde.…


L'AVIS DE SF-STORY***

POINTS POSITIFS ET NEGATIFS

+ Un bel hommage aux films de monstres des années 50.

+ De la S-F gore avec des effets visuels sans recours au numérique. 

 

C'est un oiseau... C'est un avion... C'est qui ? !!

 Juan Piquer Simon déclarait : "Je sais que j'ai travaillé d'une manière et sur un genre cinématographique que les critiques n'apprécient pas beaucoup.  Je ne connais personne qui dise "Je vais faire un mauvais film". Je ne connais personne non plus qui dit "Je vais faire une œuvre d'art" et qui la réalise." Cela avait le mérite d'être clair et de relativiser son film.

 

 

HORS-CHAMP*

L'univers des Fumetti

 

Avec Supersonic Man, vous allez entrer dans le monde iconoclaste et fabuleux du Fumetti !  A l’origine, « Fumetti » désigne les bandes dessinées italiennes, publiées en France essentiellement en petit format. Les années 60 et 70 verront l’apogée du genre avec les célèbres Diabolik, Satanik, Blek, Captain Swing, Jacula, Lucifera etc…

Parallèlement à ce phénomène, dès 1966, le cinéma s’empare de ces personnages. Avec un net penchant pour les Super Héros, des dizaines de films kitsch vont voir le jour pour le plus grand bonheur des fans : Superargo contre Diabolikus, Les trois fantastiques Supermen, Kriminal, mais aussi L’Espion qui venait du surgelé (Le Spie vengono dal semifreddo, 1966) version italienne de James Bond…

Juan Piquer Simon

 

Le film a été réalisé par Juan Piquer Simon, qui se faisait appeler "J.P. Simon" sur les affiches étrangères, a débuté dans le cinéma après avoir stoppé une brillante carrière de facteur! Il officie rapidement en tant que scénariste et assistant réalisateur et a poursuivi sa carrière en réalisant des courts métrages et des documentaires. Il a également produit et réalisé des films d'exploitation pendant plus de vingt ans.

Juan Piquer Simon est l'un des principaux réalisateurs du film d'horreur espagnol dans les années 70 et 80. Il déclarait : "La violence, le sang et le gore ne me choquent pas... on en voit plus dans les journaux télévisés que dans la plupart des films. Je suis un fan inconditionnel des films fantastiques, des thrillers et des films d'horreur. Ils sont un excellent purgatif et l'un des genres les plus visuels ou cinématographiques de tous les genres."

 

Supersonic Man et son alter ego

 

Supersonic Man est interprété par le culturiste José Luis Ayestarán. Il a interprété Tarzan dans deux films Tarzán y el tesoro Kawana (1973) et Tarzan et les mystères de la jungle (Tarzán y el misterio de la selva 1975). Paul, son alter ego humain, est lui joué par Antonio Cantafora.

 

Effets spéciaux

 

Une partie du vaisseau spatial dans les scènes d'ouverture est créé partir d'un modèle de Raider Cylon utilisé dans la série Battlestar Galactica. D'autres effets spéciaux du film utilisent d'anciennes techniques d'effets spéciaux comme la transparence, les fonds peints, des méchants en costumes en caoutchouc, des images inversées : tous ces effets ont été réalisés par Emilio Ruiz Del Rio, Francisco Prosper et le réalisateur Juan Piquer lui-même. 

Versions alternatives de Superman?

 

Les versions anglaises et espagnoles ont des bandes sonores différentes : alors que la version anglaise utilise une copie du thème de Superman (1978) de John Williams comme le leitmotiv central du film, la version espagnole utilise elle une chanson disco plutot ringarde interprété en anglais par une chanteuse, avec des paroles comme "Supersonic Man, I wanna be".

 

Le scénario copie, presque exactement, une scène de Superman (1978) qui ne figurait pas dans la version originale en salle, mais qui apparaît dans la nouvelle version vidéo et DVD. Dans cette scène, le héros pénètre dans le repaire souterrain du méchant, et doit traverser des couloirs où il est abattu, congelé et brûlé.

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PHOTOS

© Artus Films

AFFICHES

BOUTIQUE SF-STORY


GENERIQUE

Supersonic Man (id.), 1988, Juan Piquer Simón, Etats-Unis.

Son : Dolby. Couleurs : Eastman Color. Format d'image : 1.33 (tournage), 1.60 (quelques scènes), 1.85

Réalisateur : Juan Piquer Simón. Durée : 1h28.

Productions : Almena Films.

Distribution France : Artus Films.

Producteurs : Faruk Alatan, Dick Randall.

Producteurs exécutifs :  Juan Piquer Simón.

Scénario : Sebastian Moi, Juan Piquer Simón.

Effets spéciaux Juan Piquer Simón, Francisco Prósper, Emilio Ruiz del Río. Visuels : Jack Elkoubi, Carlos J. Santos, Miguel Villafáfila.

Directeur de la photographie : Juan Mariné.

Montage : Pedro del Rey.

Direction artistique Francisco Prósper, Emilio Ruiz del Río.

 

Musique : Carlos Attias, Juan Luis Izaguirre, Gino Peguri.

Costumes : Gonzalo Gonzalo.

Maquillage : Carmen Martín.

Interprètes : Antonio Cantafora (Paul), Cameron Mitchell (Dr. Gulik), José Luis Ayestarán (Kronos / Supersonic), Diana Polakov (Patricia Morgan / Gordon), José María Caffarel (Professeur Morgan / Gordon), Frank Braña (Peterson), Javier De Campos (Borracho), Tito García (Joe), Quique Camoiras (Bill), Luis Barboo (Harrison), Ángel Ter (Chef italien), Emilio Higuera (Lieutenant Peterson)...

Date de sortie française :  Novembre 1979 (Festival du Film Fantastique de Paris).

Date de sortie Espagne :  14 Aout 1979.

Budget estimé :  M$. 

Recettes mondiales cumulées : M$



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DVD ARTUS FILMS

Edition Digipack DVD xxxx.

  • Le tournage de Supersonic man, par Christian Lucas
  • Juan Piquer Simón, le réalisateur supersonique, par Christian Lucas
  • Diaporama d’affiches et photos
  • Film-annonce original

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